C’est un flashmob [lien wikipedia] d’une originialité rare qui a eu lieu dimanche après-midi à la fameuse gare de Marseille Saint Charles.
Plusieurs centaines de personnes se sont progressivement rassemblées autour des différents écrans de la gare où d’autres voyageurs fébriles
guettaient l’affichage de l’heure d’arrivée de leur train sans se douter de ce qui allait se passer.
Les participants au flashmob se sont le plus innocemment du monde regroupés autour de ces panneaux et discrêtement mélés à la foule.
C’est à la suite de l’annonce du quai qui avait enfin été choisi 3 minutes avant son départ pour accueillir le TGV 6126 avec un retard de 20 minutes que
les centaines de pseudo-voyageurs se sont rués comme d’un seul homme vers la voie H pour monter dans le train.
Après leur coup médiatique, ceux-ci se sont fondus naturellement et sans un mot parmi les voyageurs assis du TGV.
Un flashmob d’un nouveau genre
C’est un flash mob d’une originialité rare qui a eu lieu dimanche après-midi à la fameuse gare de Marseille Saint Charles.
Plusieurs centaines de personnes se sont progressivement rassemblées autour des différents écrans de la gare où d’autres voyageurs fébriles guettaient l’affichage de l’heure d’arrivée de leur train sans se douter de ce qui allait se passer.
Les participants au flashmob se sont le plus innocemment du monde regroupés autour de ces panneaux et discrêtement mélés à la foule.
C’est à la suite de l’annonce du quai qui avait enfin été choisi 3 minutes avant son départ pour accueillir le TGV 6126 avec un retard de 20 minutes que les centaines de pseudo-voyageurs se sont rués comme d’un seul homme vers la voie H pour monter dans le train.
Après leur coup médiatique, ceux-ci se sont fondus naturellement et sans un mot parmi les voyageurs assis du TGV.
Ça sonne moche “de le web”, mais j’y peux rien, c’est comme ça que ça s’appelle.
Il était temps que je la fasse cette revue. Je sais bien que les bloggers doivent savoir surfer sur l’actualité, mais j’ai eu plein de choses à faire : il a fallu que je m’occupe enfin de m’inscrire sur les différents sites des grands groupes de conseil et tout ça, où j’ai pas vraiment envie d’aller d’ailleurs.
Je sais pas trop comment on la fait, chronologiquement ou par thème ?
Allons-y chronologiquement. En plus, j’ai gardé le planning, les photos que j’ai prises sont datées, tout ça devrait m’aider à recadrer.
Mercredi :
Arrivée au 104 vers 9h.
Au même titre que j’ai su en septembre que j’arrivais dans les environs de Supélec grâce à l’augmentation de la densité de Chinois, on sait que l’on est sorti à la bonne station de métro lorsqu’on se retrouve à marcher au milieu de tout un tas de zombies au regard fixé sur leur iPhone guidant le moindre de leur pas. Y a qu’à suivre.
Petit-déj’ hyper sympa aux différents buffets (j’ai pratiqué un parcours circulaire pour pas qu’ils repèrent le goinfre que je suis) et petite visite des lieux en attendant le discours d’introduction de Loïc Le Meur.
9h45 : (oui, déjà du retard) Discours d’introduction de Loïc, petit coup de pub à la société Withings en se pesant sur une de leurs balances connectée au Wifi ambiant. Cliquez, cliquez, ça semble un excellent cadeau pour les fêtes et un des mecs est un ancien Supélec que je connais bien.
Loïc laisse la place à Jack Dorsey. Ce mec doit avoir à peu près 4 ou 5 ans de plus que moi et il est l’inventeur de Twitter tout simplement. Il profitait de la conférence pour lancer sa nouvelle entreprise : Square . Ça risque également d’être un carton puisqu’il compte proposer gratuitement et à qui veut un dispositif permettant à n’importe quel device possédant un port jack micro de lire une carte bleue et d’effectuer des transactions. Le dispositif lirait la bande magnétique, transmettrait l’information sous forme de signal sonore au téléphone ou à l’ordi qui, muni du logiciel adéquat, pourrait effectuer une transaction bancaire. La solution présente des avantages et des inconvénients, notamment sur le plan de la sécurité mais Jacky semble avoir des arguments solides. Le dispositif semble plus destiné au marché américain où la pénétration des lecteurs de cartes est beaucoup plus faible qu’en Europe.
Y a eu ensuite une sorte de petite interview cordiale entre Loïc et le Président de Microsoft. Ils appellent ça un fireside chat. Peut-être parce qu’ils se déplace sur le côté de la scène et s’assoient. C’était pas fou.
On a eu droit à une présentation de l’appli iPhone dédiée à la conférence. Là je me suis barré. Je crois que je suis reparti grignoter un morceau.
J’en ai profité pour faire le tour des divers stands montés par des plus ou moins grosses entreprises et qui faisaient la démo de leurs produits. Y avait des choses qui méritent d’être creusées et d’autres où on saisit encore mal l’intérêt. Je vous en donne en vrac et vous les mettez dans la catégorie que vous voulez :
- allmyapps.com : une espèce de portail qui permet à chacun de créer une liste de softs (pour l’instant gratuits) puis de les installer en un clic. Il faudrait que j’essaye. Un des mecs est encore un Supélec et on a pas mal discuté, notamment de comment ils comptaient monétiser la chose et ce que moi, en tant qu’utilisateur lambda, je serais prêt à payer pour un tel service.
- yatedo : un moteur de recherche de personnes. Un peu comme 123people mais ils utilisent leurs propres crawlers afin de parcourir les différents réseaux sociaux, blogs, etc… Ça semble un excellent outil permettant de contrôler sa présence sur Internet. Ils envisagent de gagner des sous en fournissant des services comme des rapports réguliers sur l’évolution de la présence de chacun ou en offrant la possibilité de supprimer certaines facettes de l’identité de quelqu’un en ligne en se chargeant de contacter les services concernés.
- wuiper : Assez funky celle-là, j’ai été séduit par l’originalité. Ils partent du constat que le monde virtuel nous a rendu incapables d’aborder normalement des inconnus dans la rue et en particulier les jolies filles et proposent une solution : le wuip ! une sorte de gros pog en plastique avec une face collante et un code inscrit sur l’autre face. Le principe est d’envoyer un SMS à leur service, précédé du code en question, exemple : “BAQSB6 j’te kiff mais joz tro pa tparler LOL”, il s’agit ensuite de lancer discrètement le pog dans la direction de la demoiselle en espérant qu’il se colle à un vêtement (il est bien sûr possible de le coller manuellement mais c’est moins stylé). Néanmoins, le lancer demande une certaine dextérité et s’acquiert à force d’entraînement. Lorsque la charmante demoiselle rentre chez elle, elle décroche tous les wuips qu’elle aura récoltée dans la journée et envoie les différents codes au même service afin voir les messages qu’on lui a laissé. S’ouvrent alors autant de connexions privées entre les divers protagonistes (wuipeur et wuipée). Plus de 20 ans s’abstenir.
On arrive à la pause de midi. J’ai trouvé la place de m’enfiler tout un tas de petits canapés au foie gras (il faut bien rentabiliser le prix du ticket d’entrée…). Le moindre “Vous voulez un Coca ? je vous sers un Coca.” est une occasion de faire connaissance avec des gens passionnés…
On continuera demain, il faut que je me mette à bosser. J’ai un article incompréhensible à présenter mercredi, sur des mecs qui s’amusent à modifier comme des fourbes les bits de poids faibles de certaines valeurs de leurs bases de données afin de reconnaître les gens qui diffusent ces bases de manière illégale.
Je profite de la pose de midi pour recharger les batteries et faire le point.
Ce que je retiendrai : on ne sait plus où donner de la tête et j’aurai peut-être dû planifier un peu mieux les choses. Par exemple, il semble qu’il y ait eu un rassemblement d’étudiants vers 13h que j’ai raté.
J’ai tout simplement pas les outils pour rester up-to-date. 2 mecs sur 3 ont un iPhone, y a eu 30 minutes de présentation ce matin rien que pour expliquer comment elle fonctionne et comment tirer le meilleur de ces deux jours. Moi il me faut 2 minutes pour me connecter à la version mobile de Twitter web et une de plus pour vérifier mes @replies, c’est tout simplement pas jouable.
Enfin bon, j’ai tout de même vu des choses méga cools et ça devrait continuer.
Je pensais que mon statut d’étudiant serait un frein à la discussion avec toutes ces entreprises qui présentent leurs produits mais finalement c’est plutôt le contraire et tout le monde est ravi de me parler. Je pense même que j’ai collecté plus de cartes de visites en 3 heures qu’en une journée au forum Supélec (I definetely need my Rolodex).
Je vous laisse, une conf’ va reprendre. Je tenterai un gros sum up ce soir. J’ai collecté tout un tas de plaquettes et de cartes partout où je suis passé pour rien oublier.
Et les grands personnages s’enchaînent. après le speech d’introduction de Loïc Le Meur, nous avons eu droit à une brève interview de Jack Dorsey, co-inventeur de Twitter.
Je me demande ce que ça fait d’avoir inventé à 25 ans (approx.) l’outil qui semble devenir the pulse of the planet.
La startup qu’il lance actuellement (ces mecs ont toujours un plan B) a l’air assez impressionnante également. Bon, la démo a un peu chié on stage mais le produit est révolutionnaire donc… Imaginez un mini lecteur de carte bleue branché sur un jack de téléphone portable ou de n’importe quel device possédant un port micro.
En tant que fervent défenseur de la carte bleue comme mode de paiement universel, je ne peux que supporter cette techno. Les questions qui se posent immédiatement portent sur la sécurité des transactions effectuées grâce à cet outil mais Jack Dorsey semble avoir des arguments solides en faveur de la sécurité et de la confidentialité des données transmises.
Allez, une petite photo pour la route et je vais faire un tour sur les autres stands. Le programme est hallucinant : je pourrais passer deux jours non-stop rien que sur le stand Google.
Au passage, le wifi à 1 Gb/s fait bien plaisir quand il s’agit d’uploader des photos.
Il se passe trop de choses dans ma life ces temps-ci que j’aimerai partager ici mais j’ai pas vraiment le temps.
Alors, note to myself :
Vous raconter comment s’est passé l’iCTF, parce que c’était vraiment un moment magique, intense, surprenant avec son lot d’agréables surprises et de déceptions.
Blogger pendant la conférence LeWeb’09. Mais alors ça c’est carrément obligé. C’est pas parce qu’on fait pas partie des bloggers officiels qu’on peut pas raconter à tout le monde que ce qu’on y voit, ce qu’on y entend est purement génial. #previsions
Vous raconter mes retrouvailles avec toute ma bande d’ex-colocs qui sont devenus sérieux, bossent et vivent dans des duplex dans les plus grandes capitales du monde… mais savent toujours autant faire la fête.
Je procrastine puis j’oublie, c’est la, c’est la vie.
Sorte d’énorme foire aux cerveaux, les Supélec en quête de stage ou les jeunes diplômés n’ayant pas encore d’emploi (plus nombreux que les années précédentes) parcourent des dizaines de stands montés par les plus grands groupes français ou internationaux dans l’espoir d’intéresser les recruteurs qui leur permettent par ce biais de faire étalage des spécificités de leur cursus.
Depuis quelques années, le costume 3 pièces est quasiment de rigueur. Je maudis les premiers ayant eu l’idée de bien se saper pour sortir du lot. Depuis des centaines de pingouins de Panurge sont obligés de faire un effort vestimentaire pour satisfaire à la norme. Ainsi, on reconnait à peine ses amis le matin tant leur visage imberbe, leurs cheveux coiffés nous sont étrangers.
J’ai du mal avec les normes. Je n’étais pas en costard. Je pense avoir montré aujourd’hui qu’on peut témoigner un certain respect au recruteur tout en refusant d’arborer l’uniforme de rigueur. 99% des prétendants en costards, I had to belong to the 1 percent left.
Cela ne m’a pas empêché de discuter de choses extrêmement intéressantes et de retenir l’attention, j’en suis certain, d’un certain nombre d’entreprises. Gagnant en confiance au fil de la journée, ma stratégie s’est affinée au point de finalement inverser les rôles et devenir la perle rare (ou en tout cas de s’en convaincre fortement) que EUX doivent rechercher.
Le comportement du recruteur ou des quelques ingénieurs plus techniques là pour les épauler change du tout au tout. Lorsqu’on passe du “Bon voilà, j’ai fait Supélec, qu’avez-vous à me proposer ?” à “Je vais vous dire ce qui me passionne aujourd’hui et ce dans quoi j’ai envie de travailler et ensuite vous me direz si une part de votre activité et des stages que vous proposez semblent correspondre” ça change carrément la donne. Le recruteur se met à faire des pieds et des mains pour faire rentrer votre profil dans un des stages que sa société propose. Et là, attention aux différents écueils, il ne faut pas hésiter à recadrer le recruteur qui tentera au chausse-pied de vous intéresser à des domaines plus qu’annexes. C’est là que moi je me permets d’insister sur certains points de mon CV, en particulier ma césure pour asseoir mes convictions.
Il y a des risques inhérents à la technique et certains spécifiques à mes attentes telles que je les formule auprès de ces gens :
L’attitude peut en choquer certains, combinée à l’absence de costard, cela peut renforcer le sentiment de visite en mode “touriste” à votre égard. C’est le cas des recruteurs recherchant tout un tas de diplômés ou futurs diplômés formatés sur le même modèle afin de leur faire faire du pseudo-conseil à tour de bras. On rate pas grand chose.
Quand je formule mes attentes, à savoir travailler dans l’administration de Data Center et m’attacher à résoudre les problématiques énergétiques et environnementales qui y sont liées, certains groupes n’arrivent pas à classer mon CV dans leur branche IT ou leur branche Energie. Mais c’est pas grave, ça permet de rebondir, de leur faire inscrire des précisions sur le CV et ce sont ces annotations qui retiendront leur attention lors de la relecture des dizaines de CV récoltés pendant ce forum.
Une telle méthode vaut vraiment le coup lorsqu’elle est appliquée avec assurance et une dose subtile d’arrogance courtoise. J’en suis même arrivé à l’opportunité de me faire tailler un stage sur mesure par un ingénieur d’un grand groupe dont je tairai pour l’instant le nom(le groupe et l’ingénieur . Alors que je discutais avec la DRH/manager qui l’accompagnait, en lui présentant mes attentes de la façon évoquée plus haut, elle m’explique que son collègue évoquait le matin même l’élaboration d’un stage on ne peut plus lié à mes compétences dans ce domaine. A la suite d’une discussion extrêmement intéressante avec cet ingénieur, j’ai réussi à convaincre ce monsieur d’élaborer ensemble un tel sujet alors qu’il le prévoyait plutôt pour l’année prochaine. Ce pourrait être le stage à la fois le plus en accord avec mes attentes et le plus stimulant sur le plan de l’international. j’espère entretenir une correspondance productive avec cet ingénieur dans les prochaines semaines.
Je vous laisse avec ce chef-d’oeuvre de Dany Brillant :
Je viens de recevoir dans ma boîte aux lettres une lettre (une vraie, en papier) de l’INSEE.
J’ai été sélectionné par l’INSEE pour faire partie d’un panel ! (la classe, non ?)
Alors ça c’est la jolie brochure pour vous convaincre de l’utilité de l’INSEE et de pourquoi il faudra ouvrir à la personne qui viendra dans quelques jours.
Cette brochure est accompagnée d’une lettre qui précise un peu les choses. Mon logement fait partie de 50 000 logements tirés au hasard sur l’ensemble du territoire métropolitain. Et, chose plus surprenante : j‘apprends qu’il est OBLIGATOIRE de répondre à l’enquête !
Je sens que ça va me faire chier de devoir être là et dispo à une heure bien précise avec tout le boulot que j’ai en ce moment.
J’ai fait ma petite enquête pour le fun. Selon le site de l’INSEE, il y aurait 32 millions de logements en France en 2008. En tirant 50 000 logements chaque trimestre, les chances d’être tiré sont d’une sur 640, soit 0.156%. En supposant maintenant que le tirage n’est plus aléatoire mais qu’il y a une sorte de roulement sur la totalité des logements de France, chaque logement est sélectionné une fois tous les 160 ans… (Deux fois moins souvent quele passage de la comète de Halley
Je ne manquerai pas de vous faire part de cette lifetime experience sitôt que cette dame sera venue m’interviewer.
Il est indiqué dans la lettre et la brochure que les questions porteront plus particulièrement sur l’emploi et donc mon activité en 2008. Vu mes seuls 4 mois entre septembre et décembre passés en stage à IBM, ça devrait être plié assez rapidement, mais j’essaierai d’extorquer tout un tas d’infos à cette enquêtrice.
Dans la brochure sont fournis un certain nombre de résultats de l’enquête de 2005 et je trouve les résultats assez balèzes :
Ils sont capables dire au millier près le nombre de chômeurs de plus que l’année précédente, soit une précision de plus ou moins 0.3 points sur 3 millions de chômeurs. Sur un panel de 50 000 logements, ça représente environ 150 logements. Ça me parait donc maigre comme panel mais ce sont des pros.
J’attends cette dame avec impatience. (je vais checker si elle est sur Facebook).
This is an international competition to test security skills of students. Every year when December comes, nerds gather in teams to protect a bunch of servers they’ve been held responsible to while other students try to defeat them. And vice versa.
It will be fun.
“The upcoming iCTF will be held on December 4th, 2009, from 8am to 5pm, PST.” In our timezone this means from 5pm to 2am. And our team will have a name and a logo too (undisclosed yet) ! This is gonna awesome !
The rules are pretty basic :
The goal of each team is to maintain a set of services such that they remain available and uncompromised throughout the contest phase. Each team also has to attempt to compromise other teams’ services. Since all the teams received an identical copy of the virtual host, each team has to find vulnerabilities in their copy of the hosts and possibly fix the vulnerabilities without disrupting the services. At the same time, the teams have to leverage their knowledge about the vulnerabilities they found to compromise the servers run by other teams. Compromising a service allows a team to bypass the service’s security mechanisms and to “capture the flag” associated with the service.
Helm’s Deep
I heard that they’re supposed to give us the copies of the hosts only 2 hours before the challenge begins.
To be honest, I don’t think I’ll be very useful to the team. There are some real hackers in my class and our professors will be helping too so I think I’ll do the massages, bring food and Redbull to our warriors and that’s it. Maybe I’ll blog or tweet live from the event but i’m afraid other teams notice and use these informations to defeat us. We’ll see.
Anyway, we’re having some meetings and training sessions with the team starting tomorrow and I downloaded the virtual machines from last year to practice a little bit.
Je viens de souscrire à un de ces nouveaux services 2.0 bien sexy qui fleurissent tous les jours : nebul.us .
C’est un service qui permet de monitorer son activité sur le net en mesurant le temps passé à surfer sur chaque site.
La start-up a été lancée aujourd’hui en private beta et j’ai été assez rapide pour faire partie des 500 premiers à utiliser le code promotionnel fourni dans l’article sur TechCrunch.com .
Comment ça marche ? Deux possibilités :
Soit vous installez leur plugin Firefox (les plugins IE, Chrome et Safari seraient à venir), ce que je n’ai pas fait parce que je veux rester sous Chrome. Ce plugin exploite l’historique de votre browser pour uploader régulièrement des informations sur votre surf.
Soit vous ajoutez un par un un certains nombres de services spécifiques, sous la forme de Facebook Connect, de Twitter Connect ou tout simplement de flux RSS (cela n’a d’intérêt que si vous produisez ce flux RSS).
Ces données (le temps passé sur chacun des sites dans le premier cas et/ou les différents updates dans le second cas) sont ensuite affichées sur une jolie roue dont les 360° représentent la dernière semaine ou les dernières 24 heures ou les dernières 12 heures, etc.. Il est possible de switcher vers une vue moins sexy sous forme de liste.
On pourrait s’insurger quant au caractère privé de la navigation de chacun sur Internet, mais l’outil fournit des fonctionnalités de filtrage relativement élaborées qui permettent notamment de différencier les sites “Trusted” (ceux pour lesquels on autorise l’upload d’infos) et les sites “Blocked” (pour lesquels la divulgation de notre passage n’est pas souhaitable…). Par ailleurs, par défaut ces informations ne sont visibles que par l’utilisateur et il faut spécifier explicitement que l’on accorde la visibilité à tout le monde ou à ses followers (mécanisme similaire à Twitter).
J’ai pas encore tout approfondi, mais j’ai envoyé des invites par-ci par-là et je testerai cette semaine les autres fonctionnalités.
Bon ben voilà, les choses se mettent en place pour que j’assiste au fameux event LeWeb’09 .
Il me reste à gérer l’hébergement sur place, mais je trouverai certainement un ami sur Paris assez sympa pour m’accueillir (un de ceux déjà diplômés grrr…).
il devrait pas être difficile de m’y repérer :
Je suis pas sûr qu’énormément d’étudiants assistent à l’événement. Le prix de la place étudiant reste élevé malgré une incroyable remise (et je remercie les organisateurs dont Géraldine Le Meur pour ça) (et mes parents également, pour leur soutien financier à cette initiative ).
Je serai probablement le seul participant sans iPhone ni Android. On va pas revenir sur l’achat de mon téléphone et de mon abonnement chez Bouygues trois mois seulement avant que l’iPhone soit disponible chez eux, c’était déjà assez chiant sur le moment.
Néanmoins, j’espère que le wifi marchera pas trop mal sur place (j’avais entendu l’an dernier qu’il y avait eu quelques couacs) et je que je pourrai blogger en live de l’event. Maintenant que j’y pense, j’espère que le wifi sera mis à disposition également des étudiants et pas uniquement de ceux qui auront payé leur place plein pot.
Sur le plan personnel, au-delà des speechs qui se tiendront et des présentations de start-ups plus cooles les unes que les autres, j’espère grandement faire tout un tas de rencontres avec des gens passionnants et rencontrer IRL quelques-uns des twitterers que je suis depuis quelques temps. Ça se fera pas tout seul et je vais essayer dans les semaines qui suivent de d’abord discuter avec eux sur Twitter.
J’ai appris il y a quelques jours que la Reine Rania de Jordanie était une des invités surprise. J’admire cette femme depuis que je connais son existence. Outre le fait d’être extrêmement charmante, c’est une des premières femme qui prend sa position le plus à coeur et oeuvre activement contre la pauvreté dans le monde, pour l’éducation, etc… J’imagine qu’elle sera entourée de gorilles jordaniens en permanence, mais ce sera la première fois que je verrai une personnalité politique aussi éminente.
Pour ce qui est de ma préparation à l’event, je progresse :
Je me familiarise avec TweetDeck. Les fonctionnalités sont bien moins nombreuses que celles fournies par PeopleBrowsr qui est un client web ultra-perfectionné mais à mon goût trop lent.
Je teste un peu tous les outils 2.0 que je trouve. Je vous cache pas que réussir à faire une vidéo 12seconds digne d’intérêt relève du surhumain, mais bon, on teste.
J’ai décidé aujourd’hui de participer à l’International Capture The Flag : c’est une compétition de malade, inter-universités où le but est de défendre une machine ou un groupe de machines hébergeant des serveurs web ou autre pendant que d’autres équipes d’étudiants enragés essaient de la casser en trouvant des failles et tout ça. Même si je me sens carrément pas prêt aujourd’hui à subir ce genre d’assauts, j’ai bien l’intention de m’y préparer au travers de séances spéciales à Supélec. Je suis même allé jusqu’à installer VMware Player et à télécharger les images des machines virtuelles des années précédentes.
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